Pour faire suite à l’interpellation de la CGT sur le projet de mutualisation de la cuisine centrale et de l’UFR/CCAS, la direction générale a reçu le 15 décembre dernier les partenaires sociaux afin de présenter l’évolution du dossier et les interrogations qui se présentent pour les prochains mois.
En préambule, il a été rappelé que le coût définitif du projet présenté par l’architecte était très supérieur aux décisions du conseil municipal de 2009 et que celui-ci avait été dans l’obligation de revoir sa copie. Actuellement, le montant totale de la dépense se chiffrerait à environ 4,7 Millions d’euros.
Pendant la période de travaux de la cuisine centrale qui s’étalera sur 3 années, été 2012, 2013 et 2014, il a été abandonné l’installation d’une cuisine modulaire sur le site de l’ancienne usine Philipps, cela représentait 500 000 euros.
Plusieurs solutions sont à envisager :

– transfert de la fabrication pendant la période d’été soit dans une cuisine d’un lycée, soit dans une cuisine d’une collectivité de l’agglomération mancelle. Le problème majeur réside dans le fait que nous travaillions en liaison froide.

– achat des repas à un prestataire extérieur. La CGT n’est pas favorable à cette solution !

D’autre part, notre inquiétude va principalement vers la situation des agents contractuels du CCAS sur des postes vacants. La réponse de la Direction Générale du CCAS n’est pas satisfaisante pour la CGT. Les premiers contrats annuels arrivent à échéance début 2012, soit ils sont reconduits puisque les travaux ont pris une année  de retard, soit il peut être envisager une fin de contrat pour reprendre de nouveaux contrats. Aucune certitude réelle sur ces situations. La CGT sera à l’offensive sur la transformation des contrats en emplois statutaires. La loi sur la résorption de la précarité doit être un tremplin pour la pérennisation de ces emplois. Nous resterons vigilants pour l’avenir de nos collègues.

L’assemblée générale du personnel du 16 décembre à confirmer que les agents n’accepteront pas n’importe quoi. Ils ne sont pas à l’origine de cette mutualisation. Chacun est prêt à défendre ses acquis par la lutte dans les prochains mois.
Un nouveau point sera fait en Février 2012 après notamment les choix décidés pendant les périodes de travaux mais également sur un projet réel d’organisation du travail avec la mise en place prévue à l’automne 2013.

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